> – EXPOSITIONS ET CONCERT JAZZ :  celle des enfants et celle du fond d’oeuvre de l’association –  LE 04 JUILLET 2020

A partir de 16h30 –  EntrĂ©e libre tout public / avec les gestes barrières bien entendu !

Plusieurs conditions sanitaires seront en vigueur (mise à jour dès la fin Juin sur notre site avec la phase de déconfinement n°3)

Les enfants des ateliers de pratiques artistiques animés par Nicolas Favre dévoileront leurs oeuvres à travers  » LA GRANDE EXPOSITION DES ENFANTS » accrochées dans les ateliers.
Pour l’occasion les musiciens de l’association « Clef de scène » joueront du Jazz, dĂ©ambulation dans le parc .
A cette occasion le Tournefou exposera son fond d’oeuvres dans le « Grand salon » dès 16h : Alexandre Hollan, Lucien HervĂ©, Anna Madia, JĂ©rĂ´me Gallet, Jacques Damville, Andoche Praudel, Anna Mark …

> – Exposition d’Eugène van Lamsweerde au Tournefou –  Du 5 septembre au 13 dĂ©cembre 2020

Visite libre les mercredis, samedis et dimanches de 15h Ă  18h – Ateliers image et visites groupes sur rĂ©servation !

Eugène van Lamsweerde, au début des années 80, a été parmi les premiers artistes à exposer au Centre d’art contemporain / Passages. Il a participé récemment à des expositions au Frac Champagne-Ardenne et au Collège of Art and Design de Los Angeles.

Peintre, dessinateur et sculpteur Eugène van Lamsweerde, d’origine néerlandaise, vit et travaille depuis de très nombreuses années au Domaine de Sellières, à proximité de Romilly-sur-Seine.
Depuis plus de 5 ans, il développe également un travail en commun avec le célèbre duo Inez van Lamsweerde et Vinoodh Matadin, qui comptent parmi les photographes de mode les plus réputés au monde.

> – EXPOSITION PIERRE TAL COAT  – REPORTÉE DU 08 MAI AU 31 JUILLET 2021 – « TERRE ÉCLAIRÉE »

Ouvert les mercredis, samedis et dimanches de 15:00 à 19:00. Entrée libre !

A propos de Pierre Tal Coat :

De retour Ă  Paris en 1930, il se lie avec Francis Gruber, puis AndrĂ© Marchand, Gertrude Stein, Francis Picabia, Ernest Hemingway, Alberto Giacometti, Balthus, Antonin Artaud, Tristan Tzara et Paul-Émile Victor. Ă€ partir de 1932, il est membre du groupe Forces nouvelles. En 1936, il proteste contre la guerre d’Espagne avec sa sĂ©rie des Massacres. Paul CĂ©zanne, Le Château Noir (1900-1904), oĂą s’installe Tal Coat en 1946.
MobilisĂ© en 1939 Ă  Saint-Germain-en-Laye puis Ă  Ermenonville dans le service du camouflage, et dĂ©mobilisĂ© en 1940 Ă  Montauban, Tal Coat gagne Aix-en-Provence avec AndrĂ© Marchand, ville oĂą se sont rĂ©fugiĂ©s de nombreux artistes, notamment Charles-Albert Cingria et Blaise Cendrars. Il participe en 1941 Ă  l’exposition des « Vingt jeunes peintres de tradition française » organisĂ©e par Jean Bazaine et expose Ă  la galerie de France en 1943. RentrĂ© Ă  Paris en 1945 oĂą il participe au premier Salon de Mai, il retourne l’annĂ©e suivante Ă  Aix, au Château Noir (remise de Paul CĂ©zanne quand il peignait au Thoronet), oĂą il fait bientĂ´t la connaissance d’AndrĂ© Masson, du philosophe Henri Maldiney et du poète AndrĂ© du Bouchet qui demeureront ses intimes. Sa peinture devient alors non figurative.
Avec les artistes de la nouvelle École de Paris, la galerie de France (de 1943 Ă  1965), les galeries Maeght (de 1954 Ă  1974), Benador (de 1970 Ă  1980) puis la galerie H-M, la galerie Clivages et la galerie Berthet-Aittouarès exposent ensuite rĂ©gulièrement sa peinture. En 1956, seize de ses peintures sont prĂ©sentĂ©es Ă  la Biennale de Venise avec celles de Jacques Villon et de Bernard Buffet. Aux cĂ´tĂ©s de Joan Miro et de Raoul Ubac, il collabore en 1963 aux rĂ©alisations de la Fondation Maeght par une mosaĂŻque pour le mur d’entrĂ©e et reçoit en 1968 le grand prix national des arts. Une exposition rĂ©trospective lui est consacrĂ©e au Grand Palais Ă  Paris en 1976.
Ă€ partir de 1961, Tal Coat s’installe Ă  la chartreuse de Dormont (Saint-Pierre-de-Bailleul), près de Vernon (Eure), en Normandie. Il y meurt en 1985.

A propos de l’exposition “Terre éclairée”

Un ensemble inédit de gravures et livres de Pierre Tal Coat.
Dans son immense atelier de Dormont (non loin de Giverny), Pierre Tal Coat (1905-1985) cherchait à trouver un accord organique entre la peinture et la nature, entre le matériau de sa peinture et le monde environnant. On sait aujourd’hui qu’il se documenta dans les traités les plus savants et qu’il mena loin ses recherches solitaires sur le matériau de la peinture à l’huile. Il broyait ses couleurs, il notait les réactions de la matière sous le couteau à palette, il guettait inlassablement l’évolution des tableaux en cours.
Cette attention extrĂŞme, Tal Coat la portait Ă  ses gravures et Ă  ses livres. Sa collaboration avec l’Atelier de Saint-Prex, en Suisse romande, lui permit de multiplier les essais, de corriger l’état et souvent dix Ă©tats d’une gravure, mĂŞme après en avoir donnĂ© le « Bon Ă  tirer ». Si, parmi les Ă©preuves, une gravure lui semblait meilleure que les autres, ce serait d’abord celle-lĂ  que Tal Coat reprendrait parce qu’il apercevait en elle comment aller au-delĂ , comment questionner encore une surface qu’il ne connaissait pas. Ouvrir ou combler une entaille, effacer ou rehausser le trait et modifier les encres. On pouvait dire « l’état final » seulement quand l’impression Ă©tait menĂ©e Ă  son terme…
Tal Coat regardait les traces dans la roche (passages de l’eau et inscriptions des hommes ou des bêtes), il dessinait les sillons, les traces, les empreintes dans la terre, humide ou sèche. Il n’est pas étonnant qu’il ait souhaité expérimenter le plus possible des différentes techniques (outils et supports) de la gravure. Et, tout comme le vert vif dominait l’atelier au printemps, comme venaient le jaune éclatant des colzas puis la paille des moissons et la cendre des chaumes, la couleur jouait de ces alternances dans les gravures, pointes-sèches et aquatintes.
C’est ainsi que le livre Laisses (Françoise Simecek éditeur, Lausanne, 1978) accorde des poèmes parmi les plus beaux d’André du Bouchet et des aquatintes colorées de Tal Coat. Entre les mots d’André du Bouchet, l’espace joue un rôle essentiel. Le blanc, l’air font respirer les poèmes et il faut parfois de grandes enjambées pour passer d’un fragment à un autre. Il faut dévaler une pente, prendre le temps de repérer une faille, un passage. Dans ce chef d’œuvre, la jonction entre typographie et aquatintes (couleurs) se fait d’abord par une trouvaille : la présence de bois gravés (noirs) qui arriment la typographie dans l’espace de la double page. Avec l’énergie du bois comme de la pierre..

Jean-Pascal LégerCommissaire de l’exposition

> – EDITER POUR MIEUX PARTAGER – Du 19 Octobre au 18 DĂ©cembre 2019 – Les lithographies de Pierre et Denise LĂ©vy

Exposition de lithographies de Fernand Mourlot, prêtées par le Musée d’Art Moderne de Troyes, Fonds Pierre et Denise Levy

Le musée d’Art moderne de Troyes a été créé en 1982 afin d’accueillir la donation de près de 2000 œuvres de Pierre et Denise Lévy, couple de collectionneurs et industriels du textile troyens. Avant cette entrée des œuvres dans les collections publiques françaises, ce désir de partager leur amour de l’art s’est traduit par la visibilité des œuvres dans son entreprise, à son domicile sur demande ou encore par des prêts pour des expositions en France et à l’international.

Editer pour mieux partager, tel est le titre de la prochaine exposition que nous vous proposons du 19 octobre au 18 dĂ©cembre, grâce au partenariat du MusĂ©e d’Art Moderne de Troyes, collections nationales Pierre et Denise LĂ©vy, qui furent parmi les grands collectionneurs d’art Français de leur Ă©poque. Dans les annĂ©es 1960, ils explorent la possibilitĂ© de reproduire cette collection, une des plus importantes collections privĂ©es du XXĂ© siècle, pour mieux la diffuser. En rĂ©sulte une collaboration avec le lithographe, Fernand Mourlot, qui rĂ©alise alors des reproductions d’œuvres d’art ou des livres d’artistes d’une très grande qualitĂ© pour des artistes majeurs tels Picasso, Matisse, Chagall ou Giacometti.

De 1967 à 1974, sont ainsi édités neuf albums se composant de 7 ou 8 lithographies. Ces albums, monographiques (Chaïm Soutine, Roger de la Fresnaye, Raoul Dufy, André Derain etc.) ou thématiques (Les Abstraits, Les Fauves etc.) sont souvent accompagnés d’un texte écrit par des critiques d’art de l’époque (George Waldemar, Claude Roger-Marx).

L’association Tournefou rĂ©active ce processus de partage au travers d’une sĂ©lection exceptionnelle de ces lithographies. Portraits, natures mortes et paysages entrent ainsi en rĂ©sonance avec le cadre serein et champĂŞtre de notre centre artistique et culturel Cet Ă©vĂ©nement est tout autant l’occasion de vous faire dĂ©couvrir les collections du musĂ©e d’Art moderne de Troyes, que d’aborder la technique de la lithographie.

SITE WEB

Des ateliers de médiation pour les scolaires et centres de loisirs seront possibles, sur réservation, la semaine de vacances de la Toussaint du 21 octobre au 4 novembre 2019 et les mercredis du mois de novembre et décembre jusqu’au 11 décembre 2019.
Renseignements : contact@association-tournefou.com  – TĂ©l. : 03 25 40 58 37

> – RÉCITAL :  – 18 Octobre 2019 à 18 H 30 

A l’occasion du vernissage de l’exposition EDITER POUR MIEUX PARTAGER, lithographies de Fernand Mourlot, Musée d’Art Moderne de Troyes, fonds Pierre et Denise LÉVY.
Vernissage programme chanteurs :
Régine Leclair soprano, Stéphanie Ayered-Cozier contralto et Marc Salach baryton-basse et au piano Alexandra Ruiz.
.Au programme : Benjamin BRITTEN, Kurt WEILL, Ernest CHAUSSON, Jacques IBERT ….

Expositions précédentes

> – EXPOSITION  : « APRES LA BATAILLE » par Andoche PRAUDEL – Du 25 Mai au 31 Juillet 2019
Ouverture : mercredi, samedi, dimanche de 15h00 à 19h00. Entrée libre.

Diplômé des Beaux-Arts en 1968, Andoche Praudel obtient un Doctorat de 3ème cycle, section Esthétique et Philosophie en 1978, à l’Université de Paris X-Nanterre, sous la direction de Pierre Kaufmann : « Continu et discontinu en peinture : le passage de la peinture murale à la peinture de chevalet à la Renaissance ». Sa curiosité pour l’art mural le pousse au Mexique où il passa quelques années dans cette patrie de l’art mural. C’est par ailleurs au Mexique qu’il rencontre un japonais qui enseigne la céramique, un art qu’il trouve tout d’abord « amusant » et qui le motive.Le Japon deviendra sa 2e patrie. Andoche Praudel décrit ainsi la passerelle qu’il perçoit entre son attrait pour la céramique et son attrait pour la photographie : « Je travaille à la main, le boudin m’intéresse car il est lié au Raku et au bol à thé qui n’est jamais tourné. J’aime la progression de la forme assez lente contrairement au tour où tout est instantané. En photographie, le rapport au paysage est le même que celui avec la terre sauvage ».
Andoche Praudel est artiste permanent de la Galerie Capazza depuis 1996.

SITE WEB

> – AUTOUR DE L’EXPOSITION – Du 1er au 30 Juin

Nous vous proposons un atelier de l’image exceptionnel, animé en présence de l’artiste-photographe Andoche Praudel, sur le thème de : La défaite d’Attila et des Huns dans la bataille des Champs Catalauniques (région troyenne) en 451.

Dans le droit fil de la démarche d’Andoche Praudel, autour de son exposition « Après la bataille« , les participants à cet atelier sont invités à s’intéresser à une bataille ayant eu lieu en des temps si reculés, que l’environnement où elle s’est déroulée n’en conserve plus aucune trace mémorielle. Dans l’Antiquité, les dirigeants des Etats et Empires ne concevaient pas l’idée de construire des nécropoles à la mémoire de leurs morts, comme ce fut le cas au XXe siècle, pour les batailles des première et deuxième guerres mondiales, par exemple.
Avec leur appareil photo, les participants à l’atelier se rendront en certains endroits de cette importante bataille dont plusieurs postes de combats se déployèrent dans la plaine de Champagne : il s’agit de Dierrey-Saint-Pierre, Dierrey-Saint-Julien et Estissac.
L’atelier est ouvert sur réservation, pour enfants ou adultes, débutants ou confirmés en photographie, tout au long du mois de juin 2019.
Renseignements : contact@domainedutournefou.com / TĂ©l. : 03 25 40 58 37

> – RÉCITAL DE PIANO par Juliana STEINBACH- 24 Mai à 19h00  à l’occasion du vernissage de l’exposition d’Andoche Praudel (prise de parole de l’Artiste à 17h00)

 

> – « LA GRANDE EXPOSITION DES ENFANTS » Exposition – Samedi 6 Juillet 2019 à 17h00 

En clôture des pratiques artistiques des enfants animé par l’artiste Nicolas Favre  » la grande exposition » réunira dans une scénographie originale le 6 juillet 2019 à 17h  une sélection des œuvres réalisées par les enfants : peintures modelages dessins …

Pour l’occasion, un récital de mélodies françaises du début XXème sera donné par Isabelle Verdalle-Cazes, pianiste, professeur au conservatoire de Troyes et Stéphanie Ayered-Cozier mezzo-soprano .
Ouvert à tout public – Libre participation aux frais.